Finie l’époque où il était impossible de payer son avocat autrement qu’en déboursant une grosse somme d’argent d’un coup, rendant les recours juridiques inaccessibles pour plusieurs. Trivium Avocats change désormais la donne en offrant une nouvelle méthode de financement.
«On peut garantir que ça ne coûtera pas plus cher qu’un certain montant, et le client dispose de 48 mois pour finaliser le paiement», présente d’emblée Me Marc-Antoine Cloutier, associé chez Trivium Avocats.
Si ce montant est dépassé en temps, le cabinet l’assumera.
«Chez Trivium, on ne considère pas que le temps non facturé est une perte. En théorie, ça fait le contraire. Au volume, on est capable d’avoir un meilleur rendement et de sécuriser notre clientèle», assure-t-il.
La «facturation pure», à l’heure, est selon lui «dépassée».
La particularité de Trivium Avocats de permettre à ses clients, que ce soit des entreprises ou des particuliers, de financer sa facture est rendue possible grâce à son partenariat avec le programme AccordD de Desjardins. Les mensualités peuvent s’échelonner sur une période pouvant aller jusqu’à 48 mois à partir de la date de facturation.
«Ce qui permet de payer sur plusieurs années», souligne Me Cloutier.
Vision différente
Lorsqu’il a pensé à ce concept, l’avocat de 29 ans ne comprenait pas pourquoi ce type de mesure n’existait pas déjà. Ce dernier souhaite aujourd’hui que cette méthode «révolutionne l’accès à la justice aux gens capables d’emprunter».
«Il n’y a pas beaucoup de ménages québécois ou d’entreprises qui sont prêts à défrayer 10 000$ en un mois pour des frais d’avocat», poursuit-il.
Mais selon lui, la majorité possède les moyens d’ajouter un paiement dans son budget, même si faire appel à un avocat n’est pas une dépense planifiée d’avance.
Cette innovation est pour lui une situation gagnant-gagnant, car le financement est aussi un gage de paiements obligatoires par le client, ce qui évite les mauvaises créances et permet au cabinet de faire ses planifications budgétaires.
