Réseauter pour faire bouger les choses

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Par Yanick Michaud
Réseauter pour faire bouger les choses
Émilie Daoust, présidente du Conseil des relations d’affaires des femmes du Suroît. (Photo : Gracieuseté)

Émilie Daoust est fière d’être la présidente du Conseil des Relations d’Affaires des Femmes du Suroît (CRAFS).

Elle sait que son regroupement offre depuis 1998 une ressource pour les femmes qui se lancent en affaires. « À l’époque, les femmes attendaient que les enfants entrent à l’école avant de se lancer en affaires. Aujourd’hui, c’est différent et nous sommes plus nombreuses. Nous nous rencontrons donc pour échanger, pour référer à l’entourage, pour apprendre à connaître d’autres entreprises dirigées par des femmes, briser l’isolement. Chacune apporte son expertise », explique celle qui est copropriétaire chez Auclair & Meloche Clinique Visuelle.

Faire une différence dans la société

Outre le fait d’établir des relations d’affaires et s’ouvrir à de nouveaux horizons, les 38 membres actuelles redonnent à la société. « Nous faisons du réseautage, certes, mais aussi de l’entraide. Nous avons une mission sociale, celle de remettre à des organismes qui aident les femmes. Depuis six ou sept ans, nous avons remis 63 000 $. Et chaque fois, on s’assure que les femmes bénéficient des fonds », explique Émilie Daoust.

Pour amasser les sommes réinjectées, elles organisent des activités-bénéfices, et des déjeuners mensuels. « Ou encore des visites d’entreprise. On en apprend beaucoup sur nos consœurs, nos membres. Nous évoluons toutes dans des secteurs différents, ce qui nous permet de diversifier nos connaissances. On peut ainsi référer à des gens que l’on connaît. Ça aide à l’achat local et à l’économie locale », prétend celle qui aime bien les soirées de filles. « Seules des femmes participent. Et les serveurs sont des hommes. Et on ne se cachera pas que souvent, ce sont nos conjoints », conclut-elle en riant.

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