Renaissance, pour changer la surconsommation en récupération

Par Mario Pitre
Renaissance, pour changer la surconsommation en récupération
Le directeur général de Renaissance Éric St-Arnaud (Photo : Gracieuseté)

À travers ses magasins et ses nombreux points de dépôt, Renaissance contribue à détourner des vêtements et divers articles de l’enfouissement tout en favorisant la réinsertion en emploi.

Établi dans plusieurs arrondissements de l’île de Montréal depuis ses débuts il y a maintenant 25 ans, Renaissance connaît une expansion constante depuis cinq ans sur la Rive-Sud, notamment à Saint-Lambert, Longueuil et Brossard.

(Photo: Gracieuseté)

«Depuis qu’on y a installé des points de dépôt, les gens nous ont adoptés, ce qui nous a amené à ouvrir une boutique à Brossard et une autre prochainement à Longueuil», se réjouit le directeur général Éric St-Arnaud.

Impliqué depuis une douzaine d’années au sein de l’organisme, il dit constater une plus grande «démocratisation» de la clientèle de Renaissance.

«Les gens nous perçoivent davantage comme une ressource de réutilisation. Ils nous apportent des vêtements, de la vaisselle et autres articles qui sont encore en bon état dans un objectif de revente au lieu de les mettre à la poubelle.»

En 2018, ce sont plus de 35 millions de livres de vêtements et de biens ménagers qui ont été déviés de l’enfouissement.

Du même coup, les activités de l’organisme aident à financer ses programmes de réinsertion en emploi. Ceux-ci ont accueilli 1458 personnes l’an dernier, pour un taux de placements de plus de 82%.

Pour la période des fêtes, sous le thème Donner rend heureux – Joyeux don!, Renaissance invite les gens à poser un geste concret pour l’environnement tout en aidant des personnes à reprendre leur place dans la société.

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