Dans le contexte de la relance économique, la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud (CCIRS) est inquiète du fait qu’il n’y ait pas eu d’entente jusqu’à maintenant entre la section locale du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) représentant 1125 débardeurs travaillant au Port de Montréal et l’Association des employeurs maritimes.

Si une grève était déclenchée, l’économie de la Rive-Sud en souffrirait, dit la CCIRS. Il en résulterait «des impacts négatifs» et la situation pourrait «causer des ennuis importants pour les importateurs et nos manufacturiers exportateurs», ajoute-t-elle. Ce, alors que le secteur manufacturier s’en tire relativement bien dans le contexte actuel.

La CCIRS demande à ce que le conflit soit réglé rapidement.

«Le Port de Montréal, qui doit connaitre une expansion à Contrecoeur, est un moteur économique important pour le Québec et une plaque tournante pour la logistique de transport de l’Est du Canada. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement fédéral d’intervenir afin que les parties viennent qu’à s’entendre rapidement. Ce sont toutes nos entreprises qui font du commerce à l’international qui sont touchées», affirme la CCIRS.

Le président de l’association Me Alain Chevrier a renchéri à l’effet qu’«une grève ne doit pas venir freiner la relance économique», alors que «les entreprises vivent depuis un an des bouleversements majeurs dans tous les secteurs d’activités».

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